Santé

Dépression latente : n’attendez pas pour réagir !

Dépression latente, voilà bien un concept riche de significations. Que l’on se sente fatigué, d’humeur maussade ou en manque de motivation, cela peut nous arriver à tous  à tout moment de l’année, voire de manière plus fréquente  en saisons automnale et hivernale. C’est normal, à condition que cela soit ponctuel ou d’une durée de quelques semaines au maximum. Par contre, si ces symptômes persistent plus ou moins intensément pendant une longue période ou par cycles fréquents, il est temps de déclencher le signal d’alarme et de prendre les choses en mains !

Ce type de sentiment ou sensation générale est plus que probablement une dépression latente encore plus ou moins gérable, mais qui risque très certainement  de déboucher sur une véritable dépression profonde aux conséquences parfois désastreuses ! Et comme on dit toujours, mieux vaut prévenir que guérir… Un manque d’appétit qui persiste, une fatigue permanente, un manque d’intérêt général, envie de rien faire, voilà autant de symptômes de la dépression latente qui mérite que l’on y prête attention.

Il est également important que l’entourage soit attentif à ce genre de signaux, car souvent celui ou celle qui y sont affectés ne s’en rendent pas toujours compte. L’important est de dialoguer  quand vous remarquer de tels changements durables chez un de vos proches. Il est nécessaire de faire comprendre à la personne concernée qu’il doive se prendre en charge, de se faire aider et avant tout de consulter son médecin traitant qui tentera de lui apporter une réponse adéquate à son problème.

Après avoir mieux cerné les tenants et aboutissants de cette dépression latente, le médecin pourra apporter un début de traitement médicamenteux temporaire ou de longue durée et pourra le cas échéant orienter le patient vers une thérapie psychologique qu’elle soit exclusive ou complémentaire. Deux choses importantes sont à retenir : plus on attend avant de consulter, plus le problème sera important et plus difficile à traiter. Et une fois le traitement entamé, il convient absolument de le réaliser entièrement sur toute la durée ( de 6 mois à deux ans), car tout traitement interrompu prématurément peut entrainer des conséquences parfois désastreuses.

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One Comment

  1. Des conseils qui sonnent comme du bon sens. Seulement, pour connaitre des personnes qui ont ce genre de problème, c’est très difficile de s’auto-diagnostiquer et de faire la démarche.
    On pense toujours à un petit coup de blues passager, et on ne se sent pas forcément glisser vers quelque chose de plus sérieux.

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